L’Analphabète

Création 2014

Récit autobiographique d’Agota Kristof (Éditions Zoé)
Mise en scène Nabil El Azan
Assistante à la mise en scène Marie-Noëlle Bordeaux
scénographie et images Ali Cherri
Lumières Philippe Lacombe
Costume Danièle Rosier
Avec
Catherine Salviat (sociétaire honoraire de la Comédie française)


Une production de la Compagnie La Barraca, avec le soutien de la Drac-Île de France


Lieux des représentations

Théâtre Les Déchargeurs. Paris.2014
Théâtre des Halles. Avignon Off. 2015
Théâtre du Passage. Neuchâtel, Suisse. 2016

Le projet
Onze chapitres brefs qui vont de l’enfance à l’âge adulte, de la Hongrie natale en Suisse, d’une langue à une autre et de la lecture à l’écriture. Lire/écrire. Le récit d’Agota Kristof est totalement tourné vers cette lumière-là. À moins que ce ne soit vers cette déchirure-là. Lire/écrire. Avec cette barre au-milieu. Qui associe les deux termes et les tient à distance à la fois. Barre qui sépare comme le glaive de l’exil, mais aussi barre qui répare, qui permet le passage.
Écriture et exil… Au-delà de ces territoires qui me sont familiers, au-delà de cette narration propre à Agota Kristof, sèche et rieuse tout à la fois, il y a le récit. Pour une fois, j’ai eu le désir de m’emparer du récit pur et de le déployer au théâtre. Nabil El Azan.


La presse

  • France Inter (Le masque et la plume) : Très beau texte d’Agota Kristof, Catherine Salviat réussit à avoir ce ton de langue qui est un mélange d’origines slaves et suisses qui est très étonnant. C’est très émouvant.
  • L’Obs  Si bouleversante de sincérité. C’est avec la même saisissante émotion que la très lettrée Catherine Salviat s’en empare et que le libanais Nabil El Azan met en scène ce texte d’une exilée qui lui ressemble. Courez-y!
  • Le Figaro  Particulièrement touchant et beau. Cette grande interprète nous rend le propos et le style même de l’écriture palpable et bouleversant.
  • Télérama TT Catherine Salviat est excellente, pleine de finesse, sans aucun pathos mais avec d’infinies nuances. Captivante.
  • Les Échos Malicieuse, habitée la comédienne nous fait partager l’épopée d’une vie. La grande classe.
  • L’Orient-le-Jour  Une écriture factuelle, limpide et directe, dite sur le ton de la conversation et avec une sobriété remarquable par l’immense Catherine Salviat, sociétaire honoraire de la Comédie-Française. Magnifique et bouleversant spectacle.